
“Bence insan gerçekten değerini, bir şeyi kaybettikten sonra değil; ona bir kez daha yüz yüze geldiğinde anlar.”

by Émile Zola
À neuf heures, la salle du théâtre des Variétés était encore vide. Quelques personnes, au balcon et à l'orchestre, attendaient, perdues parmi les fauteuils de velours grenat, dans le petit jour du lustre à demi-feux. Une ombre noyait la grande tache rouge du rideau ; et pas un bruit ne venait de la scène, la rampe éteinte, les pupitres des musiciens débandés. En haut seulement, à la troisième galerie, autour de la rotonde du plafond où des femmes et des enfants nus prenaient leur volée dans un ciel verdi par le gaz, des appels et des rires sortaient d'un brouhaha continu de voix, des têtes coiffées de bonnets et de casquettes s'étageaient sous les larges baies rondes, encadrées d'or. Par moments, une ouvreuse se montrait, affairée, des coupons à la main, poussant devant elle un monsieur et une dame qui s'asseyaient, l'homme en habit, la femme mince et cambrée, promenant un lent regard.
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“Bence insan gerçekten değerini, bir şeyi kaybettikten sonra değil; ona bir kez daha yüz yüze geldiğinde anlar.”

"Artık hiçbir şey beni şaşırtmıyor ve hiçbir şey beni heyecanlandırmıyor. Bu, ruhun en son ve en acı vazgeçişidir."