Le spleen de Paris
Self-HelpRelationshipsConflict Management

Le spleen de Paris

by Charles Baudelaire

Publisher
Independently published
Pages
83
Language
English
Published
1994

Overview

Product Description <br/>"Classiques & Patrimoine", la seule collection de classiques pédagogiques avec un rabat Histoire des arts et un rabat Repères chronologiques !<br/><br/>Avec Le Spleen de Paris, pendant du sulfureux recueil Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire va donner au poème en prose sa forme moderne.<br/>Tous les topoï baudelairiens y sont présents : la mer, le voyage, le vin, l'amour...<br/>L’étude du volume permettra d’explorer le genre poétique et de nombreux registres tels que le lyrique, le polémique, le tragique, mais aussi, pour citer Balzac, d'"accompli[r] de délicieux voyages, embarqué sur [les] mots."<br/>Notions littéraires : des poèmes...en prose, les poètes "maudits"<br/>Histoire des arts : photographier les poètes, de la poésie...en musique<br/>Contextualisation : fin du XIXe siècle : aller vers la modernité en poésie<br/> Book Description <br/>"Classiques & Patrimoine", la seule collection de classiques pédagogiques avec un rabat Histoire des arts et un rabat Repères chronologiques !<br/> About the Author <br/>Charles Baudelaire naît à Paris en 1821, « fruit malvenu » dira-t-il d’une « union disproportionnée » entre une orpheline de 28 ans, Caroline Dufayis, et un vieillard de 62 ans, prêtre avant la Révolution et chef de bureau au Sénat, qui meurt en 1827. Le remariage de sa mère en 1828 écourte une période d’intimité dont il aura toujours la nostalgie. Son beau-père, Jacques Aupick, est un jeune officier brillant. Dès l'âge de huit ans, Baudelaire est interne à Lyon puis à Paris. Peu studieux, il excelle cependant en vers latins. En 1839, son baccalauréat obtenu, il décide de profiter de sa liberté nouvelle. Sa volonté d’être poète et ses fréquentations effraient ses parents qui le font embarquer, en 1841, pour un voyage aux Indes ; mais, à La Réunion, il exige de se faire ramener en France. Entré en possession de sa part d’héritage paternel à sa majorité (1842), il fréquente assidûment la « bohème » littéraire, Théophile Gautier surtout, et rencontre l’actrice Jeanne Duval, une métisse à la beauté sensuelle avec qui il se déchirera misérablement durant quinze ans. Baudelaire écrit de nombreux poèmes qu’il récite à ses amis mais ne publie pas. Il collectionne des tableaux anciens, s’habille avec recherche et dépense en deux ans la moitié de son héritage. En 1844, sa famille décide de le mettre sous tutelle : le notaire ne lui versera plus qu’une mensualité de deux cents francs. La précarité financière le contraindra à mener jusqu’à sa mort une vie errante d’hôtels en garnis pour échapper à ses créanciers, à quémander des subsides à sa mère et… à publier : des articles de critique d’art, et surtout des traductions d’Edgar Poe avec qui il se découvre des affinités. Il annonce en 1845 la parution d’un recueil, Les Lesbiennes, et fait une tentative de suicide. Dès 1846, les yeux verts de l’actrice Marie Daubrun le séduisent – jusqu’en 1859, même s’il est supplanté par Banville. En 1848, il participe à la révolution aux cris de : « Il faut aller fusiller le général Aupick ! » Celui-ci commande alors l’École polytechnique et finira sénateur sous le Second Empire. À partir de 1852, Baudelaire envoie anonymement plusieurs poèmes à leur inspiratrice platonique, Mme Sabatier, qui tient un salon littéraire et se fait entretenir. Le recueil promis, Les Fleurs du Mal, est publié en 1857, mais six poèmes sont interdits à la suite d’un procès. À sa parution, Flaubert manifeste son enthousiasme, Hugo (avec quelque distance) et Leconte de Lisle sont élogieux. En 1861 paraît une deuxième édition, très remaniée, et dans les années suivantes sont publiés en revue de nombreux poèmes en prose. La maladie (une syphilis contractée dans sa jeunesse et mal soignée) le rattrape : il a senti passer sur lui « le vent de l’aide de l’imbécillité » (23 janvier 1962). L’amertume et les ennuis financiers l’incitent à partir pour la Belgique (1864). C’est là qu’une attaque cérébrale (mars 1866) le laisse hémiplégique et aphasique, mais lucide. Sa mère, a

Posts about this book

No posts about this book yet. Be the first in the app!

Ready to Meet Someone Who Reads Like You?